Samedi 18 février 2006
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C’est à peine si on perçoit une différence de sentiments derrière les branches mécaniques.
Il suffit de s’attacher aux ombres pour continuer de vivre comme si de rien n’était. Mais il reste toujours quelque chose du désespoir, comme un rire trop fort, une main crispée. Et celui qui n’aime pas assez soupçonne une faiblesse et s’absente le temps de se défaire de celui qui aime trop. Du moins de l’idée qu’il se fait de l’amour omnipotent. Une heure ou deux suffisent et lorsqu’il revient, Dubuffet a vécu pour rien. Dès lors, les ombres se fondent dans l’obscurité. Ou bien n’existent-elles plus ? Le travail de l’astre se généralise et ce que l’on voit ne ressemble qu’à nous. Ça n’est pas si mal, disent certains. Les autres meurent.
Par Mary and Co
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Publié dans : Autres histoires
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